Mesure de création d'emplois
L’armoire est stable et plutôt élégante, en fait.
Le montage, c’est une véritable épreuve de gymnastique artistique mêlée à un puzzle mosaïque !
J’ai déjà monté de nombreux meubles, bien plus grands, mais une aventure comme celle-ci, jamais.
La notice de montage et le processus ressemblent à un coloriage par numéros mélangé à une chasse au trésor (on découvre sans cesse de nouvelles choses, mais cela n’aide pas vraiment à avancer !)
Quant aux pièces enfin fixées – après une performance olympique d’équilibre pour visser les angles au plafond de l’armoire intérieure – elles prennent tellement de place d’un côté que la même pièce ne rentre plus de l’autre, peu importe combien on appuie, tire ou ajuste.
Les étagères vissées à l’intérieur, censées renforcer la stabilité sur les longues parois, sont soit tendues à l’extrême soit pas du tout, ce qui déforme complètement la structure. À l’avant, tout s’assemble, à l’arrière, rien ! Aucune planche n’est alignée parfaitement sur le côté, peu importe la pression ou la traction exercée.
Le plafond s’est emboîté seulement grâce à un tendeur pour serrer le corps du meuble, accompagné d’un marteau en caoutchouc.
Certaines vis de sécurité tournent dans le vide et ne serrent pas.
C’est vraiment top car on ne peut même pas les remplacer sans démonter entièrement l’armoire, une réalité à laquelle on se confronte quand on est « presque fini ».
Ce meuble remplace à coup sûr la prochaine séance de sport (pas seulement en temps, mais aussi en fatigue physique et mentale).
La finition en film design est une blague : un simple souffle suffit pour décoller immédiatement le film du bois.
À recommander aux personnes dotées d’une tolérance à la frustration très élevée, et à celles qui souhaitent la développer !
Pour le prix, l’expérience accumulée avec ce meuble est sans doute à la hauteur (inestimable), mais pas pour l’usage prévu.